PARTIE 3 : EVOLUTION DES ESPECES

II. ARGUMENTS CONTRE LA TSE 3/5

5 – L’archive fossile :

Charles Darwin faisait remarquer :

« Si ma théorie est vraie, un nombre illimité de variétés, qui serait le point commun entre toutes les espèces du même groupe, aurait sûrement dû exister. Par conséquent, la preuve de leur existence peut être trouvée seulement parmi les fossiles. »

Lorsque l’on parle d’Evolution des Espèces, il y a de fait une notion qui intervient : L’archive fossile. C’est-à-dire l’ensemble des espèces primitives, les ancêtres communs, dont les ossements devraient être retrouvés dans la croûte terrestre. La paléontologie fait partie des domaines suscitant beaucoup d’intérêts pour les conséquences qui en découlent justement. Cette science étudie les organismes ayant existé au cours des temps géologiques. Elle est basée sur l’observation des fossiles. D’après la Théorie Synthétique de l’Evolution, l’évolution des êtres vivants s’est faite progressivement, graduellement, durant des millions d’années. En ce sens, l’archive fossile devrait en principe constituer une mine d’or en termes d’informations sur les espèces ayant vécu avant nous, leur morphologie, leurs caractéristiques, leurs différences avec les espèces actuelles, la période durant laquelle elles ont vécu, leur disparition, etc…

Cependant, au lieu d’aller dans le sens de l’Evolution, l’archive fossile vient au contraire invalider cette théorie, et ce, sur 2 aspects :

→ 1er aspect : Les fossiles d’espèces qui existent encore :
Les paléontologues ont constaté qu’il n’y a pas de différence entre les formes de vie de fossiles datant de centaines de millions d’années et leurs équivalents vivants aujourd’hui. La théorie de l’évolution soutient que les êtres vivants évoluent continuellement. Processus se faisant sur plusieurs millions d’années. Toutefois, le registre fossile indique le contraire. Les espèces présentent sur Terre il y a plusieurs centaines de millions d’années et existant toujours aujourd’hui sont exactement les mêmes. Aucune évolution n’a été constatée. Les mutations étant un mécanisme totalement aléatoire et supposé être à l’origine de la diversité des êtres vivants, comment se fait-il qu’un tel mécanisme ne s’est pas manifesté aléatoirement sur ces espèces ayant vécu des centaines de millions d’années ? Pourquoi ces espèces ont-elles été épargnées par les mutations génétiques des centaines de millions d’années durant ? Simple coïncidence ?

Par exemple, il n’y a pas de différence entre les libellules ayant vécu il y a 150 millions d’années et celles qui vivent aujourd’hui. Idem, aucune différence entre les fossiles de fourmis de quelques 100 millions d’années et les fourmis d’aujourd’hui. Les abeilles datant de 60 millions d’années et celles d’aujourd’hui sont les mêmes. Les fossiles de poissons datant de 200 millions d’années montrent que les anciens poissons et leurs équivalents modernes sont identiques les uns aux autres. L’espèce d’invertébré appelée nautile qui prolifère dans les mers, est également trouvée en abondance, fossilisée, dans la strate cambrienne datant de 520 millions d’années. Ces nautiles n’ont jamais évolué. Les étoiles de mer vieilles de 400 millions d’années ressemblent en tout point aux étoiles de mer vivantes. Les spécimens vivants du hanneton de la classe des Baetidae et son fossile de 220 millions d’années mettent en évidence que cette punaise n’a subi aucune évolution à travers les époques. Idem chez les plantes, de nombreux fossiles montrent que celles datant de plusieurs centaines de millions d’années sont les mêmes que celles d’aujourd’hui. Les exemples d’animaux et de plantes ne manquent pas.

A cet argument, les évolutionnistes de répondre :

« Il est possible que certaines de ces espèces ont toujours été ce qu’elles sont aujourd’hui, tandis que d’autres ont évolué en d’autres espèces ».

Si tel était réellement le cas, alors de demander où sont les fossiles des espèces ayant supposé avoir évolué ? Au même titre que les fossiles des espèces n’ayant pas évolué existent, ont été retrouvés et confirment bien leur existence, où sont donc passés les fossiles des espèces ayant évolué ?

On pourrait effectivement supposer être le fruit d’évolutions successives, certes. Mais si aucune archive fossile n’est en mesure de prouver l’existence d’espèces ayant évolué, alors cette hypothèse ne peut être recevable jusqu’à preuve du contraire. Qui plus est, les seules archives fossiles trouvés mettent uniquement en évidence la similitude entre les espèces ayant vécu il y a des centaines de millions d’années et celles existant aujourd’hui. Pourquoi avoir réussi à mettre la main sur les espèces qui n’ont pas évolué uniquement ? Peut-être parce que les espèces ayant « évolué » n’ont en réalité jamais existé…

Mark Czarnecki, paléontologue réputé et évolutionniste, reconnaît honnêtement :

« Une difficulté majeure face à la tentative de prouver la Théorie demeure la question des fossiles ; les empreintes des espèces disparues, préservées dans les formations géologiques de la Terre. Ces archives n’ont jamais révélé des traces de l’hypothèse formulée par Darwin, en l’occurrence les variantes intermédiaires – au contraire, les espèces apparaissent et disparaissent de manière soudaine, et cette anomalie va plutôt dans le sens de l’argument créationniste qui clame que chaque espèce a été créée par Dieu. »[1]

→ 2ème aspect : L’ère cambrienne :
Lorsque les paléontologues examinèrent la couche terrestre, ils se rendirent compte que la vie sur Terre est apparue subitement. Plusieurs espèces vivantes variées émergèrent brusquement et de façon complète lors de la période appelée « cambrienne ». Cette couche, la plus profonde de la Terre, contient des fossiles de créatures vivantes complexes. Elle est âgée de 520 à 530 millions d’années. Les fossiles déterrés dans des roches cambriennes appartenaient à des espèces invertébrées complexes comme les escargots, les trilobites, les éponges, les vers, les méduses, les étoiles de mer, les crustacés et les lis de mer. Le plus surprenant est que toutes ces espèces distinctes ont émergé subitement, sans la moindre trace d’ancêtres. On parle du Big Bang du vivant, car selon les archivages fossiles, on observe une explosion d’apparitions d’espèces extrêmement complexes, sans antécédent évolutif.

Richard Monastersky, évolutionniste, admet cette vérité qui met les darwinistes dans un dilemme assez embarrassant :

« Il y a un demi-milliard d’années, les formes remarquablement complexes des animaux que nous voyons aujourd’hui sont apparues subitement. Ce moment, juste au début de la période cambrienne de la Terre, il y a quelque 550 millions d’années, marque l’explosion évolutive qui emplit les mers avec les premières créatures complexes de la Terre. La grande variété des animaux d’aujourd’hui, qui étaient déjà présents dans la première cambrienne, étaient aussi différents les uns des autres comme ils le sont aujourd’hui. »[2]

Si les êtres vivants se sont complexifiés à travers le temps au moyen d’évolutions successives, comment expliquer l’apparition soudaine de formes déjà hautement complexes ? Sans aucune trace d’un quelconque ancêtre ! Ces espèces ne sont-elles pas supposées avoir évolué progressivement, graduellement ? Et pourtant elles sont apparues soudainement.

Le zoologue d’Oxford, Richard Dawkins, un des plus grands défenseurs de la Théorie de l’Evolution dans le monde, finira par reconnaître :

« C’est comme si elles (les espèces de la période cambrienne) étaient seulement plantées là, sans aucune histoire évolutive. »[3]

Considéré comme l’un des pères de la Théorie de l’Evolution, Charles Darwin lui-même avait conscience que si l’apparition des espèces s’était faite soudainement, alors toute sa Théorie s’effondrait. Cependant, la découverte de la période cambrienne s’est faite bien après sa mort. Il disait :

« Si de nombreuses espèces, appartenant aux mêmes genres ou familles, sont réellement venues à la vie tout d’un coup, le fait serait fatal à la Théorie de la descendance avec de lentes modifications par la sélection naturelle. »[4]

La plupart des formes de vie apparus à l’époque cambrienne possédait des systèmes complexes comme les yeux, l’ouïe, un système circulatoire, des structures physiologiques avancées, etc… et similaires aux systèmes complexes que l’on retrouve chez ces mêmes espèces modernes. Un exemple parmi d’autres est celui du trilobite, apparue durant l’ère cambrienne : Cette espèce possédait déjà des yeux ayant un fonctionnement remarquablement complexe. Ces yeux sont constitués de centaines de minuscules yeux. De plus, chacun d’entre eux a deux lentilles différentes. Cette structure parfaite de l’œil apparut d’un coup il y a 530 millions d’années, dans sa forme la plus parfaite, sans qu’il y ait d’équivalent primitif avant cette date. De plus, le système d’œil composé des trilobites a survécu jusqu’à nos jours sans la moindre altération. Certains insectes comme les abeilles ou les libellules possèdent la même structure visuelle.

David Raup, professeur de géologie de l’Université de Harvard, nous dit : 

« Les trilobites utilisaient une conception optimale qui aurait requis un ingénieur optique aussi expérimenté qu’imaginatif pour se développer aujourd’hui. »[5]

Un paléontologue évolutionniste, Gérald T. Todd, fait état du constat suivant :

« Toutes les trois subdivisions des poissons osseux apparaissent d’abord dans le registre fossile approximativement au même moment… Comment ont-ils surgi ? Qu’est-ce qui leur permet de diverger si largement ?… Et pourquoi n’y a-t-il pas de forme intermédiaire antérieure ? »[6]

Robert L. Caroll, paléontologue très reconnu, relève :

« Nous n’avons pas de fossiles intermédiaires entre les poissons (rhipidistian) et les premiers amphibiens. »[7]

Lewis L. Caroll, un autre paléontologue, admet dans un article intitulé Le problème de l’origine des reptiles :

« Malheureusement, pas un seul spécimen d’un ancêtre reptilien approprié n’est connu avant l’apparition des vrais reptiles. L’absence de pareilles formes ancestrales laisse sans réponse plusieurs problèmes de transition amphibienne-reptilienne. »[8]

Suite à de longues recherches poussées, Alan Feduccia, professeur à l’Université de Caroline du Nord, s’opposa fermement à la Théorie stipulant que les oiseaux ont une parenté avec les dinosaures :

« Eh bien, j’ai étudié des crânes d’oiseaux pendant 25 ans et je ne vois aucune similarité. Je ne la vois pas du tout… Que les théropodes (un groupe majeur de dinosaures) viennent des oiseaux, serait à mon avis le plus grand embarras de la paléontologie du 20ème siècle. »[9]

Il fit également le commentaire suivant concernant les plumes d’oiseaux :

« Chacune de leurs caractéristiques a des fonctions aérodynamiques. Elles sont extrêmement légères, ont l’habileté de s’élever qui augmente progressivement, et peuvent retourner à leur position précédente très facilement. Je ne peux vraiment pas comprendre comment un organe parfaitement conçu pour voler puisse au début avoir émergé pour un autre besoin. »[10]

Alan Brush, professeur d’écologie et de biologie évolutive, relève :

« Les plumes sont apparues soudainement dans le registre fossile, comme caractère « indéniablement unique » distinguant les oiseaux. »[11]

George Gaylord Simpson, l’une des plus grandes autorités évolutionnistes du XXème siècle fît un commentaire très significatif concernant l’apparition soudaine des mammifères :

« L’événement le plus curieux dans l’Histoire de la vie sur Terre est le changement du Mésozoïque, l’Age des Reptiles, jusqu’à l’Age des Mammifères. C’est comme si le rideau était soudainement baissé sur la scène où tous les premiers rôles étaient pris par les Reptiles, spécialement les Dinosaures, en grand nombre et en variétés déroutantes et qu’il s’était levé immédiatement pour révéler le même emplacement, mais une distribution entièrement nouvelle, dans laquelle les Dinosaures n’apparaissent pas du tout, d’autres Reptiles étant en surnombre, et tous les premiers rôles sont joués par des mammifères auxquels on a fait à peine allusion dans les actes précédents »[12]

Malgré leurs efforts continus, les paléontologues n’ont jamais été en mesure de trouver une seule forme intermédiaire depuis les 140 ans passés depuis Darwin. Le célèbre évolutionniste Derek Ager avoue cette vérité :

« Le détail qui ressort de cela, si nous examinons le registre fossile en détail, nous ne trouverons – encore une fois – pas d’évolution graduelle, mais l’explosion soudaine d’un groupe aux dépens de l’autre. »[13]

Mais où sont donc passés les fossiles des espèces « primitives » ?
Pourquoi retrouve-t-on uniquement les fossiles d’espèces existant toujours aujourd’hui ?
Comment les espèces aussi complexes sont apparues soudainement ?
Pourquoi ne retrouve-t-on pas dans l’archive fossile les « ancêtres primitifs » de ces espèces apparues soudainement ?
Tant de questions sans réponse…à se demander si ces « fossiles primitifs » ont réellement existé…


[1] Mark Czarnecki, « The Revival of the Creationist Crusade », MacLean’s, janvier 19, 1981, p. 56
[2] Richard Monestarsky, « Mysteries of the Orient », Discover, avril 1993, p. 40
[3] Richard Dawkins, The Blind Watchmaker , Londres: W. W. Norton 1986, p. 229
[4] Charles Darwin, The Origin of Species : A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 302
[5]  David Raup, « Conflicts between Darwin and Paleontology », Bulletin, Field Museum of Natural History, vol. 50, janvier 1979, p. 24
[6] Gerald T. Todd, « Evolution of the Lung and the Origin of Bony Fishes : A Casual Relationship », American Zoologist, vol. 26, no. 4, 1980, p. 757
[7] R. L. Caroll, Vertebrate Paleontology and Evolution, New York: W.H. Freeman and Co, 1988, p. 4
[8] Lewis L. Caroll, « Problems of the Origin of Reptiles » Biological Reviews of the Cambridge Philosophical Society, vol. 44, p. 393
[9] Pat Shipman, « Birds do it… Did Dinosaurs « “, New Scientist, 1 février 1997, p. 28
[10] Douglas Palmer, « Learning to Fly », R(eview of The Origin of and Evolution of Birds by Alan Feduccia, Yale University Press, 1996), New Scientist, vol. 153, 1 mars 1997, p. 44
[11] A. H. Brush, « On the Origin of Feathers », p. 133
[12] George Gaylord Simpson, Life Before Man, New York: Time-Life Books, 1972, p. 42
[13] Derek A. Ager, « The Nature of the Fossile Record », Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, 1976, p. 133

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