PARTIE 6 : RELIGIONS COMPARÉES

III. CONSERVATION DE LA BIBLE 1/2

La Bible est composée de l’Ancien et Nouveau Testament. L’étude des Écritures sous l’aspect de la critique des textes est très récente en Europe. De longs siècles ont passé durant lesquels les Hommes se sont contentés de les accepter en leur état. Manifester le moindre esprit critique à leur sujet était considéré comme un péché.

1 – L’Ancien Testament :

Qui est l’auteur la Bible ? Si l’on posait cette question à n’importe quel lecteur de l’Ancien Testament, il répondrait certainement ce qu’il a pu lire dans l’introduction de sa Bible. A savoir que ce Livre a été écrit par des Hommes inspirés par l’Esprit Saint. Et donc que l’auteur n’est autre que Dieu, ayant permis aux Hommes d’écrire Sa Parole par le biais de la révélation. L’immense majorité des lecteurs de la Bible trouve ces renseignements réconfortants et se contente d’accepter cela, sans chercher à en discuter le caractère authentique. Et pourtant, il y a bel et bien lieu d’en discuter au vu des versions hébreu, grecque et latine existantes aujourd’hui.

Malheureusement, beaucoup ignorent qu’il y avait à l’origine, une pluralité de textes et non un texte unique. Vers le IIIème siècle avant J.C., il y avait au moins 3 formes du texte hébreu de la Bible. Au Ier siècle avant J.C., on tend à l’établissement d’un texte unique. Mais il faudra attendre le Ier siècle après J.C. pour que le texte biblique soit fixé. Si l’on possédait ces 3 formes du texte, des comparaisons seraient possibles et l’on arriverait peut-être à se faire une opinion de ce qu’avait pu être l’original. Mais nous n’en n’avons pas la moindre idée. Le texte hébreu le plus ancien de la Bible est du IXe siècle après J.C. Les textes grecs de base généralement utilisés dans le monde chrétien sont ceux des manuscrits conservés au British Muséum de Londres. Ils datent du IVème siècle après J.C. En latin, des traductions à partir de documents hébreux ont été effectuées dans les premières années du Ve siècle après J.C. Ce n’est qu’à partir de toutes ces versions que les spécialistes ont confectionné des textes qu’on appelle « moyens », sortes de compromis entre les différentes versions. C’est ainsi que la Bible a vu le jour. Puis traduite en diverses langues, juxtaposées, donnant côte à côte les versions hébraïque, grecque, latine, syriaque, araméenne et arabe, comme la célèbre Bible de Wallon (Londres, 1657) par exemple.

Au risque de surprendre beaucoup de juifs et chrétiens, les Livres qui composent l’Ancien Testament ont été rédigés, complétés, révisés entre le Xème et le Ier siècle avant J.C. Ce n’est nullement un point de vue personnel qui est donné ici sur l’Histoire de leur rédaction. Les données essentielles de cet aperçu historique ont été empruntées à l’article Bible écrit pour l’Encyclopedia Universalis par J. P. Sandroz, professeur aux Facultés dominicaines du Saulchoir.

L’Ancien Testament n’est donc autre qu’une collection d’ouvrages de longueur très inégale et de genres divers, écrits pendant plus de 9 siècles en plusieurs langues, à partir de traditions orales. Beaucoup de ces ouvrages ont été corrigés et complétés, en fonction des événements et/ou de nécessités particulières, à des époques parfois très éloignées les unes des autres. On comprend aisément que la part humaine est considérable dans l’établissement de l’Ancien Testament et l’on réalise sans peine comment, de version en version, de traduction en traduction, avec toutes les corrections qui en résultent fatalement, le texte Original a pu être transformé.

2 – La Torah ou Pentateuque :

Il faut entendre par Torah les 5 premiers Livres de l’Ancien Testament, c’est-à-dire le Pentateuque (Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome). La Torah qui veut dire Loi, est le nom sémitique qui en français a donné « Pentateuque ». Ces 5 livres traitent des Origines du Monde jusqu’à la mort de Moïse. Mais la narration de ces faits sert de cadre général pour l’établissement de la vie religieuse et sociale du peuple juif, d’où le nom de Loi ou Torah. Pendant de longs siècles, le Judaïsme et le Christianisme ont considéré que l’auteur en était Moïse lui-même. Ce n’est qu’au XVIème siècle que Andreas Rudolf Bodenstein alias Caristadt (1486-1541), docteur en théologie, fit remarquer que Moïse n’a pas pu écrire le récit de sa propre mort dans Deutéronome (34, 5-12). L’auteur cite ensuite d’autres critiques qui refusent à Moïse au moins une partie du Pentateuque. Richard Simon (1638-1712), exégète français, considéré comme le véritable initiateur de la critique biblique en langue française, vient confirmer les propos de Caristadt, en soulignant les difficultés chronologiques, les répétitions, les désordres des récits et des différences de style dans le Pentateuque. Le XIXème siècle s’employa à une recherche encore plus minutieuse des sources pour arriver à la conclusion que l’arrangement du texte de la Torah s’est étalé sur au moins 3 siècles. Ainsi la Torah apparaît formée de traditions diverses réunies plus ou moins adroitement par des rédacteurs, ayant tantôt juxtaposé leurs compilations, tantôt transformé les récits. Dans un but de synthèse, en laissant cependant apparaître les invraisemblances et les discordances ayant conduit les modernes à la recherche objective des sources. Il est aujourd’hui unanimement reconnu que Moïse n’est pas l’auteur de la Torah.

3 – Le Nouveau Testament :

Pour beaucoup de chrétiens, les textes du Nouveau Testament sont une rédaction unique à partir de « textes originaux » existant depuis les premiers siècles. Les responsables religieux chrétiens, dans leur dialogues et prêches, essaient d’occulter toute information liée aux découvertes concernant les manuscrits de la Bible, leurs auteurs, ainsi que leur évolution à travers le temps. Les critiques textuelles restent souvent inconnus du chrétien lambda. Et pourtant, elles pourraient bien être à l’origine de grosses remises en question sur la foi chrétienne. Hans Conzelmann, Professeur des Études du Nouveau Testament à Tottingen admet que :

« La communauté chrétienne continue à exister parce que les conclusions de l’étude critique de la Bible sont en grande partie tenues à l’écart d’eux. »

Les principaux Livres du Nouveau Testament sont les quatre Évangiles, relatant la vie de Jésus et l’enseignement de ses disciples : Les Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean. Beaucoup de lecteurs des Évangiles sont embarrassés voir même décontenancés lorsqu’ils réfléchissent au sens de certains Récits. Ou encore lorsqu’ils effectuent des comparaisons entre diverses versions d’un même événement, qu’ils trouvent rapporté dans plusieurs Évangiles. Maurice Bucaille, grand scientifique et par ailleurs spécialisé dans l’Histoire des Écritures Saintes nous dit :

« Dans les éditions de la Bible destinées à une large divulgation, les notices introductrices exposent le plus souvent un ensemble de considérations qui tendraient à persuader le lecteur que les Évangiles ne posent guère de problèmes quant à la personnalité des auteurs des différents Livres, à l’authenticité des textes et au caractère véridique des récits. Alors que tant d’inconnues existent à propos des auteurs dont on n’est nullement sûr de l’identité, que de précisions trouvons-nous dans ce genre de notices qui présentent souvent comme certitudes ce qui n’est que simple hypothèse, affirmant que tel vangéliste a été témoin oculaire des faits tandis que des ouvrages spécialisés prétendent le contraire. On déduit tout à fait exagérément les délais entre la fin du ministère de Jésus et la parution des Textes. On voudrait faire croire à une seule rédaction à partir d’une tradition orale alors que les remaniements des textes sont démontrés par les spécialistes. On parle bien, de-ci de-là, de certaines difficultés d’interprétation, mais on glisse sur des contradictions manifestes sautant aux yeux de qui réfléchit. Dans les petits dictionnaires explicatifs placés en annexe, à titre de complément des préliminaires rassurants, on constate souvent que des invraisemblances, contradictions ou erreurs flagrantes sont escamotées ou étouffées sous une habile argumentation apologétique. Un tel état de choses, mettant en évidence le caractère captieux de ces commentaires, est consternant. Les considérations développées ici vont étonner, à n’en pas douter, ceux de mes lecteurs encore non avertis de ces problèmes. Aussi bien, avant d’entrer dans le vif du sujet, je souhaite illustrer dès à présent mon propos par un exemple qui me semble tout à fait démonstratif. Ni Matthieu, ni Jean ne parlent de l’Ascension de Jésus. Luc la situe le jour de la Résurrection dans son Évangile et quarante jours plus tard dans les Actes des Apôtres dont il serait l’auteur. Quant à Marc, il la mentionne (sans préciser la date) dans un final actuellement considéré comme non authentique. L’Ascension n’a donc aucune base scripturaire solide. Les commentateurs abordent cependant cette importante question avec une incroyable légèreté. »[1]

Il serait une erreur de croire que les Évangiles sont les écrits des témoins directs de la vie de Jésus. Et pourtant, cette idée est la plus répandue chez les chrétiens. De ce fait, ils considèrent comme véridique et indiscutable le contenu de ces Livres. Partant de ce principe, comment remettre en question « La Parole de Dieu » ?

Marc, Luc, Jean et Matthieu, auteurs des Évangiles, sont présentés comme témoins oculaires ayant connu et vécu avec Jésus. Cependant, les études modernes sur les débuts du Christianisme montrent que cette façon de présenter les choses ne correspond guère à la réalité. La compilation des Évangiles que nous avons aujourd’hui, après bien des remaniements des sources, va commencer en l’an 70 après J.C. pour finir plus d’un siècle après la venue de Jésus. Mais alors, si les quatre Évangiles en question ne peuvent raisonnablement pas être considérés comme des « mémoires » d’apôtres ou de compagnons de Jésus, quelle est leur origine ? O. Culmann, théologien de renom et spécialiste de l’exégèse du Nouveau Testament, écrit dans son livre Le Nouveau Testament :

« Les évangélistes n’ont été que les porte-parole de la communauté chrétienne primitive qui a fixé la tradition orale. Pendant trente ou quarante ans, l’Évangile a existé presque exclusivement sous forme orale. »

Une telle prise de position émane de plus de cent exégètes du Nouveau Testament, catholiques comme protestants. Les maintes contradictions présentes dans Les Évangiles et plus globalement dans l’Ancien et Nouveau Testament viennent confirmer les affirmations quant à l’altération de la Bible.

4 – Que disent les théologiens à propos de la Bible ?

Lorsqu’une personne tombe malade, il est tout à fait logique et rationnel qu’elle aille chez le médecin. Idem, lorsque sa voiture tombe en panne, c’est chez un garagiste qu’elle l’a déposera. Car ils sont les référents, les spécialistes du domaine, les plus à même d’avoir un diagnostic correct. Pour la simple et bonne raison qu’ils se sont spécialisés des années durant dans leur corps de métier. De la même manière, c’est vers les théologiens qu’il faut s’orienter pour se forger une opinion des plus justes sur la Bible, son contenu, la nature de ce Livre. Et force est de constater qu’aucun spécialiste de la Bible n’affirmera qu’il s’agit de La Parole de Dieu, inaltérée et inchangée. Personne n’affirmera non plus que Jésus en est l’auteur. Tous sont d’accord sur le fait que la plus grande partie de la Bible a été rédigée par ses fidèles, après son départ, et qu’elle subit bon nombre de remaniements et modifications à travers le temps. Le docteur W.Graham Scroggie de la Moody Bible Institute, une prestigieuse mission évangélique située à Chicago, nous dit :

« Oui, la Bible est d’origine humaine, bien que certains aient affirmé le contraire, plus par zèle que par érudition.  Les Livres qui composent la Bible ont été pensés par des Hommes, rédigés dans le langage des Hommes, écrits par la main des Hommes et leur style est caractéristique de celui des Hommes…C’est un livre humain, mais aussi divin. »[2]

Un autre érudit chrétien, Kenneth Cragg, l’évêque anglican de Jérusalem, affirme :

« Dans le Nouveau Testament…[il y a des textes] condensés et révisés, des reproductions de choix et des témoignages.  Les Évangiles ont survécu à leurs auteurs et sont demeurés présents dans l’esprit de l’Église. Ils représentent à la fois l’expérience et l’histoire… »[3]

« C’est un fait connu que l’Évangile original fut transmis oralement et que de cette tradition orale ont découlé toutes sortes de variantes. Il est également vrai que lorsque les faits historiques du Christianisme furent mis par écrit, ils continuèrent, oralement, à être l’objet de variantes diverses, volontaires ou non, ce qui eut une influence sur les scribes et les rédacteurs. »[4]

L’Encyclopédie Britannica est une encyclopédie généraliste. Ses articles ciblent un public adulte et instruit, et sont écrits par un personnel d’environ 100 rédacteurs à plein temps et plus de 4 000 contributeurs experts. La Britannica est reconnue comme l’encyclopédie la plus universitaire. On peut y lire le commentaire suivant sur le Nouveau Testament :

« En fait, chaque Livre du Nouveau Testament, à l’exception des quatre Épîtres de Paul, est, de nos jours, plus ou moins sujet à controverse et diverses insertions y sont maintenues. »[5]

Le docteur Lobegott Friedrich Konstantin Von Tischendorf, un des plus fervent défenseurs du Christianisme, dû lui-même admettre :

« Plusieurs passages [du Nouveau Testament] ont subi de si profondes modifications de sens qu’ils nous laissent dans une douloureuse incertitude sur ce que les apôtres avaient réellement écrit. »[6]

Après avoir énuméré plusieurs exemples d’affirmations contradictoires dans la Bible, le docteur Frederic Kenyon commente :

« En plus des contradictions flagrantes comme celles [que je viens d’énumérer], il n’y a guère de versets dans lesquels nous ne retrouvons pas de variantes [dans les copies des anciens manuscrits à partir desquels la Bible a été assemblée]. Personne ne peut se dire indifférent à ces ajouts, omissions ou altérations. »[7]

De tels propos tenus par ces religieux, ces théologiens, ne sont que le fruit de recherches poussées et approfondies. Et si les spécialistes du domaine nous disent que la Bible a subi des modifications, de fait, nous ne pouvons considérer ce Livre comme étant La Parole Exclusive de Dieu. Toujours dans une démarche rationnelle, si l’on souhaitait en savoir plus sur le Créateur, il ne serait pas cohérent de s’orienter vers la Bible, car contenant des contradictions, des ajouts humains, des modifications. Car dans un tel cas de figure, comment déceler le Divin de l’humain ?

Oui, il existe de nombreuses contradictions entre différents passages de la Bible. Pour rester concis et aller à l’essentiel, je ne citerai que quelques passages de l’Ancien et Nouveau Testament.

5 – Exemples de contradictions dans l’Ancien Testament :

2 Samuel, 24 : 9 : « Joab remit au roi le chiffre du dénombrement du peuple : il y avait en Israël 800 000 hommes vaillants tirant l’épée, et les hommes de Juda étaient 500 000 »     1 Chroniques, 21 : 5 : « Joab remit à David le chiffre du dénombrement du peuple : il y avait dans tout Israël 1 100 000 hommes tirant l’épée, et en Juda 470 000 hommes tirant l’épée ».
2 Rois, 8 : 26 : « Ahazia avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi et il régna un an à Jérusalem. » 2 Chroniques, 22 : 2 : « Ahazia avait quarante-deux ans lorsqu’il devint roi et il régna un an à Jérusalem. »
2 Rois, 24 : 8 : « Yehoyakîn avait dix-huit ans lorsqu’il devint roi et il régna trois mois à Jérusalem. » 2 Chroniques, 36 : 9 : « Yehoyakîn avait huit ans lorsqu’il devint roi et il régna trois mois et dix jours à Jérusalem. »
2 Chroniques, 24 : 13 : « Gad arriva chez David et lui rapporta ceci : Est-ce qu’il t’arrivera sept années de famine dans ton pays, ou bien trois mois de fuite devant tes adversaires qui te poursuivront, ou sera-ce trois jours de peste dans ton pays ? » 1 Chroniques, 21 : 12 : « … Accepte : ou bien trois années de famine, ou trois mois de défaite devant tes adversaires, où l’épée de tes ennemis pourra t’atteindre, ou trois jours avec l’épée de l’Éternel et la peste dans le pays… »
2 Samuel, 23 : 8 : « Voici les noms des vaillants hommes de David: Yocheb-Bachébeth le Tahkemonite, chef de division. C’est lui qui brandit sa lance sur huit cents hommes, qu’il transperça en une seule fois. » 1 Chroniques, 11 : 11 : « Voici, d’après leur nombre les vaillants hommes de David. Yachobeam, fils de Hakmoni, chef de division. C’est lui qui brandit sa lance sur trois cents hommes, qu’il transperça en une seule fois. »
2 Samuel, 8 : 4, 11-13, 18 : « David lui prit 1700 cavaliers et 20 000 fantassins. Le roi David les consacra à l’Éternel, comme il avait déjà consacré l’argent et l’or pris à toutes les nations qu’il avait vaincues, à la Syrie, à Moab, aux Ammonites, aux Philistins, à Amalec, et sur le butin de Hadadézer, fils de Rehob, roi de Tsoba…Seraya était secrétaire. » 1 Chroniques, 4, 11, 16 : « David lui prit mille chars, 7 000 cavaliers, et 20 000 fantassins ; Le roi David les consacra à l’Éternel avec l’argent et l’or qu’il avait enlevés, à Edom, à Moab, aux Ammonites, aux Philistins et Amalec…Chavoha était secrétaire. »
2 Samuel, 10 : 18 : « Les Syriens s’enfuirent devant Israël, et David leur tua…700 chars et 40 000 cavaliers. » 1 Chroniques, 19 : 18 : « Les Syriens s’enfuirent devant Israël, et David leur tua…7 000 chars et 40000 hommes de pied… »  
(édition de Genève 1979) 1 Rois, 4 : 26 : « Salomon avait 40 000 stalles pour les chevaux destinés à ses chars, et 12 000 cavaliers. » (édition de Genève 1979) 2 Chroniques, 9 : 25 : « Salomon avait 4 000 stalles pour les chevaux destinés à ses chars, et 12000 cavaliers… »
Genèse, 46 : 21 : « Fils de Benjamin: Béla, Beker, Achbel, Guéra, Naaman, Ehi, Roch, Mouppim, Houppim et Ard. » 1 Chroniques, 8 : 1-2 : « Benjamin engendra Béla, son premier-né, Achbel, le second, Ahrah le troisième, Noha le quatrième et Rapha le cinquième. »
1 Rois, 5 : 29-30 : « Salomon avait encore 70 000 manœuvres et 80 000 tailleurs de pierre dans la montagne, sans compter les chefs des préfets de Salomon (préposés) aux travaux : 3 300 qui exerçaient leur autorité sur ceux qui exécutaient les travaux. » 2 Chroniques, 2 : 1 : « Salomon compta 70 000 hommes pour porter les fardeaux, 80 000 tailleurs de pierre dans la montagne, et 3600 pour les surveiller. »


[1] Maurice Bucaille – La Bible, Le Coran et la science
[2] W Graham Scroggie, p. 17
[3] The Call of the Minaret, Kenneth Cragg, p 277
[4] Peake’s Commentary on the Bible, p. 633
[5] Encyclopaedia Brittanica, 12th Ed. Vol. 3, p. 643
[6] Secrets of Mount Sinai, James Bentley, p. 117
[7] Our Bible and the Ancient Manuscripts, Dr. Frederic Kenyon, Eyre et Spottiswoode,

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